Accéder au contenu principal

NWEL



Rasinn Nwèl chez Mika

Rasinn Nwèl chez Mika

Le Marin  ce 08 décembre 2016
L'Avent et les traditionnels chanté Nwel, ces traditionnels chants des Noël antillais, donnent l'occasion de se retrouver en famille ou entre amis. Des groupes de musique se produisent en plein air, dans les rues, et célèbrent l'esprit de Noël avant l'heure.
Dans les maisons, on chante aussi parfois ces petits cantiques qui ont peu à peu tendance à s'écarter de la stricte tradition religieuse.

En savoir plus : http://www.routard.com/guide_agenda_detail/9814/chante_nwel_en_martinique.htm#ixzz4SIvLYpqQ



  http://www.bellemartinique.com/la-martinique/traditions/chante-nwel/chante-noel-une-tradition/

Chanté Nwel (« chanter Noël ») est une tradition antillaise qui se déroule entre les fêtes de la Toussaint et Noël, notamment en Guadeloupe et Martinique. Préparation aux fêtes de Noël, il s'agit d'un regroupement de personnes pour chanter des cantiques de Noël classiques, mais aussi partager un repas traditionnel. Si, historiquement, cette rencontre se fait dans un cadre familial ou amical, elle s'est généralisée au sein d'entreprises ou donne lieu à des festivités publiques. Les chants de Noël, s'ils conservent souvent les paroles d'origine en français, sont instrumentalisés au rythme des Antilles avec souvent l'utilisation du gwo ka ou de la biguine en Guadeloupe, ou peuvent faire l'objet d'adaptations en créole, notamment concernant les refrains.
 
 
Les Chanté nwèl sont des chants, mélanges de profane et de sacré, d'anciennes chansons populaires médiévales françaises de Noël, en langue française avec parfois quelques passages en latin. Cependant, chaque cantique a son refrain en créole, avec des rythmes de biguine, de mazurka,de valses créoles ou de zouk. Ils représentent un véritable phénomène culturel.
 
 
 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

LE NOUVEAU DRAPEAU DE LA MARTINIQUE

Le drapeau aux quatre serpents En Martinique, vous verrez certainement le  drapeau bleu avec une croix blanche délimitant un rectangle bleu surplombé d'un serpent . Il s'agit de l' ancien blason de l'île . Ce drapeau reste non officiel et a été utilisé dès  1766  par la marine marchande. A l'époque le drapeau bleu à croix blanche représentait la royauté. Le serpent en question est le  trigonocéphale endémique de l'île  qui aurait fait de nombreuses victimes parmi les Arawaks, Caraïbes et lors de la colonisation. Mais il était dit à l'époque qu'il avait été  introduit pour terroriser les esclaves et les contraindre à effectuer leur tâches . Le  4 août 1766 , un  décret des représentants de l'État Français en Martinique et à Sainte-Lucie  prévoyait que tous les propriétaires de vaisseaux et goélettes de ces îles arborent ce drapeau : «  Tous les propriétaires de vaisseaux, bâtiments, goélettes et bateaux de la Martinique et de Sainte-Lucie...

TABARLY 1979

Paul Ricard (1979) : en 1975, Éric Tabarly, accompagné par une équipe d'architectes navals et une équipe de la société Dassault , conçoit un trimaran de type foiler (équipé de foils ). Pour ce projet, Éric Tabarly recherche un budget pendant quatre ans. En 1979, il rencontre Paul Ricard qui accepte de le financer. Ce trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s'appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes équipés de foils ( plans porteurs profilés immergés ). Avec ce bateau, Éric Tabarly bat en 1980 le record de traversée de l'Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr , ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques . https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tabarly complément trouvé sur voileetmoteur.com Tabarly : la foil histoire du trimaran Paul Ricard Bernard Rubinstein Le 25/02/19 Partager :...