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NOSTALGIE



Ils faisaient partie de votre quotidien, ces sites web sont tombés dans l’oubli

ACTUALITÉ
MySpace : ce réseau social précurseur a refait parler de lui, récemment. Des millions de chansons, photos et vidéos téléchargées sur ce site ont été perdues.
Des centaines de millions de personnes utilisaient MySpace, aujourd’hui tombé dans l’oubli. Et ce n’est pas le seul site internet à être passé de la lumière à l’ombre.

Un pan de l’histoire d’internet qui s’effondre. Des millions de photos, de vidéos ou de fichiers sons téléchargés sur le réseau social MySpace ont disparu. Il s’agit notamment de toute la musique mise en ligne sur ce site entre son lancement en 2003 et 2015. Cela représenterait plus de 50 millions de morceaux, selon certaines estimations…

MySpace fut un réseau social précurseur. (Photo : capture d’écran Internet Archive)

450 000 de ces chansons ont pu être récupérées par des membres de l’association Internet Archive. Elles ont ensuite été mises en ligne sur le site de cette immense bibliothèque de contenus en ligne, qui a sauvegardé plus de 350 milliards de pages web au fil des ans.
Cette histoire a le mérite de mettre en lumière la trajectoire de MySpace. Le site fut « le roi des réseaux sociaux », écrit le quotidien américain The New York Times.
Avant-gardiste, la plateforme permettait notamment de partager des morceaux de musique et a compté, à son zénith, des centaines de millions d’utilisateurs, rappelle le site spécialisé Mashable.
Si ce site n’évoque plus qu’un lointain souvenir, c’est normal. Malgré sa popularité passée, le site est peu à peu tombé dans l’oubli.
Ce destin, plusieurs sites internet qui furent emblématiques le partagent. Petit tour sur la piste aux souvenirs…
Lycos

« Lycos Inc. est un survivant », admet même le site web de l’entreprise. (Photo : capture d’écran Internet Archive)

Un chien noir qui lit un ordre de son maître, court, et revient avec une paire de palmes de plongées : c’était l’une des publicités pour le portail Lycos.
Parmi les services proposés : un moteur de recherche, un annuaire, des pages web personnalisées, du commerce en ligne. C’est la chaîne de télévision américaine CNN qui dresse ce long inventaire, en 2000. À l’époque, le géant de l’internet espagnol Terra Networks s’apprête à racheter Lycos contre… 12,5 milliards de dollars, au cours de l’époque.
Lycos est alors l’un des poids lourds du web, côté en bourse et l’un des sites les plus visités.
Aujourd’hui, le moteur de recherche est bien toujours en ligne, mais figure au 35 462e rang des sites web les plus visités du monde, selon le site d’analyse du trafic internet Alexa.com
Lycos fait partie des entreprises balayées par l’éclatement de la bulle internet, qui a atteint son apogée en 2000.
« Lycos Inc. est un survivant », admet même le site web de l’entreprise.
CaraMail

S’il n’est plus en position dominante, CaraMail existe toujours aujourd’hui sous le nom GMX CaraMail. (Photo : capture d’écran Internet Archive)

Annuaire, moteur de recherche, rencontres, chat, et surtout email… Ce sont quelques-uns des services que CaraMail, l’un des portails internet les plus populaires en France, proposait.
Lancé en 1997, CaraMail atteint un pic d’utilisateurs avec 28 millions de comptes en 2003, rapporte le journal Libération. Mais dès l’année suivante, le service commence à décliner, admet l’entreprise sur son site internet. La bulle internet est passée par là.
En 2009, le groupe allemand United Internet rachète « les noms de domaines liés à au service de mail CaraMail »Aujourd’hui, ce service s’appelle GMX CaraMail.
Les Skyblog
2002. La radio Skyrock lance un service révolutionnaire : les « Skyblogs ». Facebook, Twitter, Instagram et même MySpace ne sont pas encore là. Mais avec ces plateformes, il est déjà possible de créer des pages personnelles et de partager des photos, des textes, avec, en dessous, des commentaires. Un peu le même schéma que pour les réseaux sociaux les plus populaires d’aujourd’hui.
Le concept rencontre un gros succès auprès des adolescents. Près de 30 millions de blogs auraient été ouverts « en quelques années seulement », écrit Jean-François Cerisier, professeur de sciences de l’information et de la communication à l’Université de Poitiers, sur son blog.
MSN

Avant WhatsApp, MSN Messenger permettait de dialoguer sur internet en temps réel. (Photo : Thomas White/Reuters)

D’accord, ce n’est pas un site à proprement parler. Plutôt un logiciel. Mais c’est une véritable légende d’internet aujourd’hui tombée dans l’oubli : MSN Messenger, devenu Windows Live Messenger, la plateforme de discussion en temps réel de Microsoft.
Lancé en 1999, ce service est un précurseur de la messagerie de Facebook, de WhatsApp et d’autres applications ou sites internet permettant de dialoguer en ligne. Il y avait déjà les émoticônes jaunes, déjà les abréviations…
En 2013, MSN disparaît, les utilisateurs doivent migrer vers la messagerie de Skype, un autre service de Microsoft.



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