Accéder au contenu principal

ARCHIPEL DES ROQUES SEPTEMBRE 2016


ARCHIPEL DES ROQUES SEPTEMBRE 2016

 
 
SEPTEMBRE 2016
 
 
FRANCISQUI
 
Pour le plein de gazole au bidon…
 
 


Escale à Francisqui : une île habitée par des humains …



… accompagnés de leurs chiens.
 
 
NORONSQUI
 
 
 
Nous quittons Francisqui  pour Noronsqui. Navigation de 7 miles vers l'Est sous foc seul : c'est suffisant pour un saut de puce.
« Je suis mouillée devant la plage par plus de 8 mètres de fond » déclare Afrodite.

 
Le ciel se couvre le soir …

… et nous subissons le lendemain une journée de pluie : rinçage efficace du pont qui en avait besoin après le bidonnage du gazole !.
 
 
 
Gran Roque est toujours bien visible derrière Noronsqui qui culmine elle à 1 mètre.
 
 
 
 
 
CRASQUI

A l'heure du repas,  les mouettes essayent (et réussissent souvent) d'attraper les restes des poissons des pélicans. Posée sur sa tête, elle attend qu'il relève le bec. Leçon d'apnée.
 
 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
SARQUI
 
 
 
Poursuite de la navigation dans les Roques à Sarqui. Heureusement que le nom des îles se termine par « qui » et non « quo »( ce qui ferai SARQUO…). Surtout pour une île qui n'est pas haute : le pont dépasse le sommet.
Belle plage qui accueille des vacanciers débarqués des lanchas avec transats et parasols. Le soir, ils rentrent à Gran Roque.

Et les moustiques sont tranquilles pour la nuit …
… les mouettes aussi.








CARENERO
 
 
Cap sur Carenero. Ces navigations de 2 ou 3 miles se font sous foc : le vent nous pousse et on peut rester à l'ombre sous le taud.
Les passages entre les îles requièrent toute l'attention du capitaine : les écarts de route mènent directement sur le corail.
 
 
 
Carenero, comme Francisqui, est un mouillage dans la mangrove protégé de tous les vents : « all around shelter ».
 
 
Mais sujette à l'attaque des escadrilles de moustiques.
 
 
 
 
Sur la plage, la chapelle de la Virgen Del Valle est faite en matériaux de récupérations. Le banc est en bois flotté.
 
 
 


GRAN ROQUE LE RETOUR…
 
Une manche à air. L'île a un aérodrome !
 
 
 
 
 
 
Eh oui : une belle piste bitumée va d'un coté à l'autre de l'île.
 
 
 
 
 
Ici le porche d'entrée et derrière le tarmac.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'équipement du service bagages, avec des pneus « avions ».
 
 
 
 
 
Et le trafic est tel que Jean  a pu jouer à faire l'avion sur la piste !
 
 
 
 
Ce palmier un peu solitaire est en fait un amer très utile pour trouver la passe d'entrée du lagon.
 
 
 
 
 
Aujourd'hui, l'occupant principal est le lézard. Ces îles de l'ouest de l'archipel ont été exploitées par les Valencioides à partir de 1300 av. J-C.  Les richesses étaient les lambis, les tortues, les poissons et le sel.
 
 
 
 
 
 
 



 
 
 
 
CAYO DE AGUA
 
En route vers Bequevé, distant de 5 miles. Des dauphins qui tournaient déjà derrière nous  dans le lagon ce matin nous accompagnent.
 
 
 
 
Le mouillage de Bequevé est mal protégé par vent de sud-est. Nous changeons donc pour Cayo de Agua. Navigation toujours à vue du fond :
bleu foncé = grand fond,
bleu clair = du sable,
marron foncé = des rochers.
« Une erreur d'appréciation de la couleur et mes quillons se retrouvent sur le corail. Je m'en sors avec une éraflure sur le gel coat. Ouf ! »
 
 
 
 
 
Cayo de Agua est bien protégé du vent de sud-est.
 
 
 
 
 
Cette île fournissait l'eau douce aux anciens navigateurs, très longtemps avant l'invention du dessalinisateur. D'où son nom !
 
 
 
 
 
Elle est nettement plus longue que large …
 
 
 
 
 
… et avec ses dunes, c'est la plus haute que nous ayons visité depuis Gran Roque.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

TABARLY 1979

Paul Ricard (1979) : en 1975, Éric Tabarly, accompagné par une équipe d'architectes navals et une équipe de la société Dassault , conçoit un trimaran de type foiler (équipé de foils ). Pour ce projet, Éric Tabarly recherche un budget pendant quatre ans. En 1979, il rencontre Paul Ricard qui accepte de le financer. Ce trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s'appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes équipés de foils ( plans porteurs profilés immergés ). Avec ce bateau, Éric Tabarly bat en 1980 le record de traversée de l'Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr , ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques . https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tabarly complément trouvé sur voileetmoteur.com Tabarly : la foil histoire du trimaran Paul Ricard Bernard Rubinstein Le 25/02/19 Partager :...

LA PHOTO DU JOUR

LE LONG DE SAINTE- LUCIE

Jean-Luc et Jean complices à bord ils se sont connus en primaire à Marseille... Jean prend ses marques à bord du Amel 54 de Jean-Luc Marigot Bay vue sur le petit ponton  du débarcadère côté sud de Marigot Bay se trouve l'autre débarcadère Tony et ses confections de corbeilles en palme notre voisin de bouée en route pour une balade à terre dans la marina depuis la table où l'on sirote à Doolittle Marigot Bay est une anse superbe complètement fermée, paradis des plaisanciers de la Caraïbe. Une petite navette gratuite (free ferry) permet de passer de l'autre coté de la rive où se trouve le bar « Doolittle », du nom du film "Dr Doolittle" qui fut en partie tourné ici, véritable havre de paix et de fraîcheur…Tout autour de cette petite baie se trouvent resorts, hôtels et restaurants ainsi que quelques bars aux couleurs chamarrées …    le coquet petit ferry qui va d'une berge à l'autre en...