Accéder au contenu principal

DE LA BLANQUILLA AU MARIN EN MARTINIQUE

départ le 21 septembre
Le Marin à 270 milles au cap 52°
commençons une nouvelle trace (n°47)



Ai cuisiné pour la route = deux pains, deux gâteaux de semoule aux raisins secs et au caramel, une casserole de pâtes torsadées, et un baba
avec mon pied dans sa gouttière je préfère anticiper côté cuisine en mer
on est sur le canal 79 avec Sonate déjà parti, qui nous annonce du SE et donc d'en profiter
une demi-heure plus tard on est en route

 

 

 


toujours sur notre grand premier bord

là ça passe vraiment bien SE



 

 

sur ce bord là on est à 130 milles le Portsmouth...mais avec mon pied à réparer on va virer pour continuer sur la Martinique en tirant des bords



la tendance du  vent à être passé SE nous permet de gagner de l'Est

je fais quart jusqu'à minuit puis reprend à 6 heures

jeudi 22
80 milles faits sur le même bord en 20 heures...
mer formée
à 10h30 on a fait 100 milles en 24 h, contre le vent et un fort courant
à 14h 112 milles, toujours sur le même bord

 

 

 

 

les bords s'enchainent
 

là on a cap sur Rodney Bay ! et on est en plein dans le courant contre dans le canal de Sainte-Lucie

encore un virement de bord pour regagner vers la Martinique

là on a cap sur les anses d'Arlet

on garde espoir


une sorte de tornade nous est passée pas loin, nous envoyant une nuée de petits oiseaux affolés...



PASSAGERS CLANDESTINS A BORD LE 22 SEPTEMBRE 2016...
BOATBIRDS....
 
Nous avons eu des oiseaux à bord : toujours émouvant...
des petits oiseaux, tout essoufflés, venus se poser sur le balcon, sur les filières, même dans le carré...on en a compté jusqu'à quinze à un moment!
 
 
 


VID_20160922_142404.zip
video
 
VID_20160922_142404.zip
 
 
 
La terre la plus proche doit être à 200 milles!
il y en a même qui n'arrivent pas à se poser et retombent à la mer
quelques instants plus tard il parvient à nouveau à rejoindre le bord : j'essaye de l'attraper pour le réchauffer et lui donner à boire avec une paille, mais il prend peur et m'échapper des mains, petite boule de plumes.
 
 
le lendemain matin il y en a encore !
 
 

je commence le livre de Fred Vargas, "L'Armée furieuse"

vendredi 30 septembre
à 3h30 prise d'un ris car le vent forcit, pas facile de nuit, donc on allume le projecteur de pont
pour l'instant la trajectoire du bord nous mène sur Portsmouth en Dominique!

 
 
 
je lis "le serment des limbes" de Jean-Christophe Grangé

à 16h30 ON VIRE





puis je dors de 17h à minuit

SAMEDI 24 SEPTEMBRE
la nuit est calme, je suis de quart depuis minuit

On est sur le 2° bord que l'on maintient pendant 45 milles

puis à 3h45 ON VIRE







à 9h on lâche le ris et à 9h30 on vire

ERREUR :: on ne fait pas plus d'une heure sur ce 4° bord car ça nous prend dans le courant et on repart en arrière....
 
11h45 J'ai faim et mange ma semoule au caramel
 
à 12h Jean vire tout seul à l'aide du moteur
 
6° bord
 
plus de vent, il fait très chaud, je vais prendre un douche
 
13h40 on enroule le foc et on met la risée diesel...
 
moi je vais me coucher, jusqu'à 23h30
 
 
 
Nuit de samedi 24 à dimanche 25
 
on a cap sur Rodney Bay à Ste Lucie...
Je capte France Inter!
 
à 3h on vire (7°bord)
 
à 5h on vire (8°bord) je vais me coucher
 
à 7h20 on capte le canal 79 de la station du Marin et on a la météo  = E-NE 2 à 3, mais arrivée d'une onde tropicale très active mardi avec des vents de force 6 à 7 (il était temps qu'o arrive!)
 
Après le passage d'une grain on lâche le ris
 
à 8h30 on vire
 
 
Ensuite moi je me mets sur mon ordi pour capter la wifi et récupérer tous mes mails....pendant que Jean s'amuse à tirer des bords depuis le Diamant jusqu'au chenal d'entrée au Marin, le plus agaçant ce sont les flotteurs à peine visibles et ça a pas raté on en a chopé un dans le gouvernail et il a fallu couper...
 
presqu'arrivés...
 


on a donc couvert 450 milles en 17 bords et 4 jours 6heures 54 minutes
je dois dire que c'est notre meilleur score de retour
 




Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

TABARLY 1979

Paul Ricard (1979) : en 1975, Éric Tabarly, accompagné par une équipe d'architectes navals et une équipe de la société Dassault , conçoit un trimaran de type foiler (équipé de foils ). Pour ce projet, Éric Tabarly recherche un budget pendant quatre ans. En 1979, il rencontre Paul Ricard qui accepte de le financer. Ce trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s'appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes équipés de foils ( plans porteurs profilés immergés ). Avec ce bateau, Éric Tabarly bat en 1980 le record de traversée de l'Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr , ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques . https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tabarly complément trouvé sur voileetmoteur.com Tabarly : la foil histoire du trimaran Paul Ricard Bernard Rubinstein Le 25/02/19 Partager :...

LA PHOTO DU JOUR

LE LONG DE SAINTE- LUCIE

Jean-Luc et Jean complices à bord ils se sont connus en primaire à Marseille... Jean prend ses marques à bord du Amel 54 de Jean-Luc Marigot Bay vue sur le petit ponton  du débarcadère côté sud de Marigot Bay se trouve l'autre débarcadère Tony et ses confections de corbeilles en palme notre voisin de bouée en route pour une balade à terre dans la marina depuis la table où l'on sirote à Doolittle Marigot Bay est une anse superbe complètement fermée, paradis des plaisanciers de la Caraïbe. Une petite navette gratuite (free ferry) permet de passer de l'autre coté de la rive où se trouve le bar « Doolittle », du nom du film "Dr Doolittle" qui fut en partie tourné ici, véritable havre de paix et de fraîcheur…Tout autour de cette petite baie se trouvent resorts, hôtels et restaurants ainsi que quelques bars aux couleurs chamarrées …    le coquet petit ferry qui va d'une berge à l'autre en...