NOTRE ÉTÉ AUX ILES




de GRAN ROQUE à CARENERO : 10 milles





MOUILLAGE CARENERO
LAT. 11° 53 265 N. 
LONG.066°50 630 W

 Un départ facile à la voile vers l’ouest, toujours sous génois, navigation de rêve le long des îles? glissant tranquillement entre des bleus, des verts pâles et des fonds de sable sublimes.



CARENERO vers CAYO DE AGUA : 5 milles




MOUILLAGE CAYO DE AGUA   
LAT.  11°49. 411N 
LONG.066° 56. 205W

 5 milles de plus vers l’ouest sous génois, nous naviguons sur des fonds clairs et autres plus sombres.
 Nous jetons l’ancre après avoir vogué sur une barrière de corail dans 3 mètres d’eau. Deux îles en croissant. Nous sommes devant celle au sud dont nous ferons le tour l’après midi avec Nicole et Alain de Passim, par la bande étroite de sable qui la cerne.


 Totalement déserte. Une partie couverte de mangroves, quelques dunes peu élevées, un oasis de dix cocotiers à l’extrême ouest

 Au sud face au large,  un mur de gros morceaux de coraux à perte de vue, attend d’être transformés en sable.
 Une colonie d’oiseaux grands comme des cormorans, l’un couve un œuf de la taille de celui d’une poule ; nid à peine aménagé dans le cimetière de coraux, un rien de sable, à même le sol, ni protection, ni couverture, rien de douillet.





 



Nous allons aussi  leur montrer le Amel échoué il y a deux ans et nous avions récupéré les passagers, le ketch "Koala"


après cela  les "miss" vont se baigner

Poussant un peu plus loin, prenons pied sur un îlot séparé de nous par un bras de mer. Eau transparente, sable blanc, désertique à l’exception d"un cocotier si penché qu’il donne l’impression qu’il y a un vent fou à l’instant. 





 LOS AVES DE BARLOVENTO

LOS ROQUES : CAYO DE AGUA vers LES AVES BARLOVENTO : 31 milles



 MOUILLAGE BARLOVENTO  
LAT.11°56.751N  
LONG. 067°26.277W

Nous levons l’ancre à 7 heures par beau temps et eaux transparentes. Vent d’est, donc toujours une navigation rêvée, vent arrière voile en ciseaux. 



Une houle du Sud Est nous donne une allure de canard, nous nous dandinons.





 Vers 14 heures à l’approche du premier groupe des AVES, la mer bouillonne comme si nous traversions un ras, les fonds se relèvent subitement, un courant se crée.
L’échafaudage métallique du phare bien distinct, se dresse au début d’une lagune de terre qui se présente comme ne longue jetée naturelle prolongeant l’île.





Une mince bande plate défile, de la mangrove coupée de plages blanches, des bandes d’oiseaux tournoient devant nous, virent en rasant les eaux.



            Finalement nous virons vers tribord pour dépasser une langue de sable et venir terminer dans une baie en U parfaitement protégée des vents dominants.



 Un véritable abri entouré de mangroves où les oiseaux foisonnent, les eaux sont claires. Un banc de poissons chassés par des carangues fait un bouillonnement intense tandis que les oiseaux s’affairent en piqués rapides et incessants.


 Une impression de calme, de protection, d’être loin de tout dans un décor exceptionnel.  

         



 Une nuit sans houle, sans vent.


Nous partons en exploration avec masque et tuba au-dessus des coraux dont le spectacle est toujours aussi fascinant.


 Des mangroves géantes sont groupés, bouquets énormes qui montent à 20 mètres et dont les branches forment des pentes évasées jusqu’à l’eau.


 Des îles de verdure qui semblent flotter en enfermant un lac intérieur. Une plage de sable sur notre droite dont émergent des grands troncs aux branches mortes.



L’ensemble forme une baie bien abritée avec une profondeur largement suffisante pour être proche du bord. 

Nous mouillons 40 mètres de chaîne par 6 mètres de fond, non pour la sécurité mais pour qu’elle se nettoie en raguant sur le fond de sable...
            
            Le lendemain au lever du soleil, les arbres sont plein  de vie. Des milliers de fous qui nichent dans leur feuillage   s’envolent, virent et rasent l’eau, jacassant bruyamment, et commencent à pêcher.








 Des bancs de petits poissons argentés sont repérés. Ils sautent hors de l’eau comme exécutant un ballet ou une sinusoïde, pourchassés par des plus gros dans l’eau et dans les airs,  par les fous et pélicans qui plongent sans relâche sur eux.



  En annexe et à la rame nous glissons sans bruit au ras des feuillages, regardant avec émerveillement les jeunes oisillons, sur leur nid grossier en suspension sur des branches.
Boules duveteuses blanches et bec noir qui s’ébrouent, ouvrent le bec à notre approche pensant que nous venons leurs donner la becquée.
Un adulte est toujours posé au-dessus ou à côté en surveillance.
 Pattes palmées orange, bec bleu, plumage tirant sur le blanc pour les uns sur le marron pour les autres.
Pas craintifs ici ces oiseaux, pas peur de l’homme, nous nous approchons presque à les toucher.
Sur des branches dénudées se rassemblent des adultes, en grappe, en compagnie d’un ou deux pélicans.







Un grand échassier genre héron s’envole le premier ; tandis que qu’un petit modèle de héron au long bec, au ras de l’eau sur une branche morte guette sa pitance. Une colonie de flamants roses aussi



 C’est vraiment le paradis des oiseaux à cet endroit, avec la joie en plus de n’être assaillis par aucun moustique.











C'est sûr on est loin !


           Barbara a même nagé avec une tortue !



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