Accéder au contenu principal

Semaine du 11 octobre






Comment expliquer l'épaisse brume qui a recouvert la Martinique ce week-end ?


De nombreux observateurs ont fait part de leur inquiétude face à cette couverture blanchâtre ce week-end.
    Comment expliquer l'épaisse brume qui a recouvert la Martinique ce week-end ?

Certains l'ont vue grise, d'autres bleutée, selon le point d'observation. Quelques uns ont avancé l'hypothèse d'une brume de sable du Sahara, mélangée aux cendres du volcan Cumbre Vieja des Canaries en éruption. Le bruit a même couru d'une vaporisation massive d'un produit toxique à grande échelle. 

Madininair, chargé d'étudier les causes de pollutions en Martinique, lève le voile et Carole Boulanger, responsable d'études adjointe à la direction de Madininair, explique :

" Cela faisait déjà plusieurs jours qu'on était dans un épisode de brume de sable. Donc il y avait une quantité de particules fines qui était légèrement supérieure au seuil d'information. Le samedi, on a observé une diminution des concentrations, mais avec quand même une brume de sable modérée dans l'air. Et on s'est retrouvé dans un phénomène particulier car en plus de la brume de sable, il y avait beaucoup d'humidité dans l'air. Et les particules vont fixer cette humidité, donc faire grossir la particule, pour créer cette densité et ce manque de visibilité."

L'impression de voir des couleurs grises ou bleues est ainsi certainement due à des illusions d'optique à cause de ce fort taux de vapeur d'eau dans l'air. Quant au lien supposé avec les cendres volcaniques provenant des Canaries, la responsable d'études affirme qu'aucune mesure en terme de qualité de l'air ne montre cela, et qu'aucun taux particulier de dioxyde de soufre n'a été détecté lors de cet épisode. 





Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

LE NOUVEAU DRAPEAU DE LA MARTINIQUE

Le drapeau aux quatre serpents En Martinique, vous verrez certainement le  drapeau bleu avec une croix blanche délimitant un rectangle bleu surplombé d'un serpent . Il s'agit de l' ancien blason de l'île . Ce drapeau reste non officiel et a été utilisé dès  1766  par la marine marchande. A l'époque le drapeau bleu à croix blanche représentait la royauté. Le serpent en question est le  trigonocéphale endémique de l'île  qui aurait fait de nombreuses victimes parmi les Arawaks, Caraïbes et lors de la colonisation. Mais il était dit à l'époque qu'il avait été  introduit pour terroriser les esclaves et les contraindre à effectuer leur tâches . Le  4 août 1766 , un  décret des représentants de l'État Français en Martinique et à Sainte-Lucie  prévoyait que tous les propriétaires de vaisseaux et goélettes de ces îles arborent ce drapeau : «  Tous les propriétaires de vaisseaux, bâtiments, goélettes et bateaux de la Martinique et de Sainte-Lucie...

TABARLY 1979

Paul Ricard (1979) : en 1975, Éric Tabarly, accompagné par une équipe d'architectes navals et une équipe de la société Dassault , conçoit un trimaran de type foiler (équipé de foils ). Pour ce projet, Éric Tabarly recherche un budget pendant quatre ans. En 1979, il rencontre Paul Ricard qui accepte de le financer. Ce trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s'appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes équipés de foils ( plans porteurs profilés immergés ). Avec ce bateau, Éric Tabarly bat en 1980 le record de traversée de l'Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr , ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques . https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tabarly complément trouvé sur voileetmoteur.com Tabarly : la foil histoire du trimaran Paul Ricard Bernard Rubinstein Le 25/02/19 Partager :...