Accéder au contenu principal

Teahupoo

Un déplacement à l’autre bout du monde pour rien ? Non, martèle l’entourage de la maire. « La visite de ce site n’était qu’une étape, pas le but ultime ». Des rencontres bilatérales ont en effet eu lieu à partir du 19 octobre, avant que la maire de Paris ne quitte Tahiti, autour du 22 octobre, pour une escapade privée sur l’île de Raiatea, près de Bora-Bora, où s’est installée sa fille au printemps dernier.

Anne Hidalgo et la délégation parisienne en Polynésie française, le 20 octobre, avec le maire de Papeete, Michel Buillard, au centre.
Anne Hidalgo et la délégation parisienne en Polynésie française, le 20 octobre, avec le maire de P


Officiellement, le long déplacement d’Anne Hidalgo en Polynésie française, qui fait couler tant d’encre, était destiné dans sa partie officielle à « inspecter les infrastructures de l’épreuve de surf des JO 2024 ». Et plus précisément, le spot mythique de Teahupoo, sur la côte sud-ouest de Tahiti. La vague où les athlètes se mesureront en juillet prochain se trouve à 400 m du large. Ses tubes spectaculaires sont parmi les plus réputés au monde.

Sauf que, selon nos informations, rien ne s’est passé comme prévu. La visite du site devait avoir lieu le 21 octobre. Seulement, elle a dû être annulée « au vu du climat de tension sur place », reconnaît aujourd’hui la mairie de Paris. Des manifestations se multiplient en effet depuis la mi-octobre, sur cette partie du littoral.

Raison :

Les habitants s’inquiètent des conséquences néfastes pour la faune et la flore locales qu’aurait l’installation au milieu du récif d’une nouvelle tour des juges haute de 14 m, en aluminium, nécessitant la pose d’un câble sous-marin et un système de canalisation. Les associations de défense de l’environnement craignent des dégâts irréversibles, si cet endroit est foré. « Ici, c’est un sujet majeur pour les gens, c’est l’équivalent des essais nucléaires sous-marins à une autre époque », résume une source polynésienne.




LIRE AUSSI http://eolis3.blogspot.com http://menruz.blogspot.com http://liensdefamille.blogspot.com/

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

LE NOUVEAU DRAPEAU DE LA MARTINIQUE

Le drapeau aux quatre serpents En Martinique, vous verrez certainement le  drapeau bleu avec une croix blanche délimitant un rectangle bleu surplombé d'un serpent . Il s'agit de l' ancien blason de l'île . Ce drapeau reste non officiel et a été utilisé dès  1766  par la marine marchande. A l'époque le drapeau bleu à croix blanche représentait la royauté. Le serpent en question est le  trigonocéphale endémique de l'île  qui aurait fait de nombreuses victimes parmi les Arawaks, Caraïbes et lors de la colonisation. Mais il était dit à l'époque qu'il avait été  introduit pour terroriser les esclaves et les contraindre à effectuer leur tâches . Le  4 août 1766 , un  décret des représentants de l'État Français en Martinique et à Sainte-Lucie  prévoyait que tous les propriétaires de vaisseaux et goélettes de ces îles arborent ce drapeau : «  Tous les propriétaires de vaisseaux, bâtiments, goélettes et bateaux de la Martinique et de Sainte-Lucie...

TABARLY 1979

Paul Ricard (1979) : en 1975, Éric Tabarly, accompagné par une équipe d'architectes navals et une équipe de la société Dassault , conçoit un trimaran de type foiler (équipé de foils ). Pour ce projet, Éric Tabarly recherche un budget pendant quatre ans. En 1979, il rencontre Paul Ricard qui accepte de le financer. Ce trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s'appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes équipés de foils ( plans porteurs profilés immergés ). Avec ce bateau, Éric Tabarly bat en 1980 le record de traversée de l'Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr , ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques . https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tabarly complément trouvé sur voileetmoteur.com Tabarly : la foil histoire du trimaran Paul Ricard Bernard Rubinstein Le 25/02/19 Partager :...