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L’horreur sèche de la guerre au quotidien avec des soldats perdus qui font le sale boulot, sans lyrisme ni emphase héroïque.

Classique humaniste : “La Grande illusion”, de Jean Renoir

R.A.C.

Dans ce chef-d’œuvre pacifiste, Jean Renoir a recréé un microcosme où se mélangent toutes les classes sociales. Évitant tout manichéisme, son film dénonce l’absurdité de la guerre, tout en exprimant une dimension patriotique.

Enfants résistants : “La guerre des Lulus”, de Yann Samuell

Photo Ricardo Vaz Palma/SUPERPROD/WILD BUNCH/LES FILMS DU LEZARD/ELLE DRIVER/BIBIDUL PRODUCTIONS

Alors que la Grande Guerre débute avec fracas, quatre jeunes et inséparables orphelins se retrouvent piégés du mauvais côté de la ligne de front. Et vont résister avec leurs armes, la fraîcheur et la candeur. Dès 10 ans.

Surenchère esthétique : “Un long dimanche de fiançailles”, de Jean-Pierre Jeunet

Tapioca Production

Trois ans après Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, le réalisateur recrée avec exactitude l’enfer des tranchées. Mais ses chromos séduisent plus qu’ils n’émeuvent.




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LE NOUVEAU DRAPEAU DE LA MARTINIQUE

Le drapeau aux quatre serpents En Martinique, vous verrez certainement le  drapeau bleu avec une croix blanche délimitant un rectangle bleu surplombé d'un serpent . Il s'agit de l' ancien blason de l'île . Ce drapeau reste non officiel et a été utilisé dès  1766  par la marine marchande. A l'époque le drapeau bleu à croix blanche représentait la royauté. Le serpent en question est le  trigonocéphale endémique de l'île  qui aurait fait de nombreuses victimes parmi les Arawaks, Caraïbes et lors de la colonisation. Mais il était dit à l'époque qu'il avait été  introduit pour terroriser les esclaves et les contraindre à effectuer leur tâches . Le  4 août 1766 , un  décret des représentants de l'État Français en Martinique et à Sainte-Lucie  prévoyait que tous les propriétaires de vaisseaux et goélettes de ces îles arborent ce drapeau : «  Tous les propriétaires de vaisseaux, bâtiments, goélettes et bateaux de la Martinique et de Sainte-Lucie...

TABARLY 1979

Paul Ricard (1979) : en 1975, Éric Tabarly, accompagné par une équipe d'architectes navals et une équipe de la société Dassault , conçoit un trimaran de type foiler (équipé de foils ). Pour ce projet, Éric Tabarly recherche un budget pendant quatre ans. En 1979, il rencontre Paul Ricard qui accepte de le financer. Ce trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s'appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes équipés de foils ( plans porteurs profilés immergés ). Avec ce bateau, Éric Tabarly bat en 1980 le record de traversée de l'Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr , ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques . https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tabarly complément trouvé sur voileetmoteur.com Tabarly : la foil histoire du trimaran Paul Ricard Bernard Rubinstein Le 25/02/19 Partager :...

LA TRACE DU PETIT-MALENDURE

Alors que nous avons fait escale à Pigeon voici que nous avons découvert une belle randonnée. Jolie rando de littoral : la trace du Petit-Malendure. A l’ombre de la forêt sèche, découvrez cette trace de littoral de la Côte-sous-le-vent avec ses petites criques, ses bons raidillons et son panorama sur les îlets Pigeon. Au départ de la plage de Malendure, une belle trace ombragée en forêt xérophile sèche vous offre au fil de ses raidillons, de magnifiques panorama sur les îlets de Pigeon, en passant par la Pointe Négresse, la falaise Noire et la Pointe à Zombi pour arriver à l’anse Colas, de nombreuses petites criques invitent à la baignade. Une randonnée de 2 kilomètres qui s’effectue en 2 h 30, (niveau 2, assez facile), être bien chaussé, avec de bons raidillons (altitude maxi : 117 mètres). Suivre le balisage jaune. Circuit linéaire : prévoir une voiture pour le retour… ou doubler le temps de marche…   Quelques centaines de mètres après avoir quitté...