Accéder au contenu principal
 
Sur les hauteurs d'Orania, les bustes des anciens premiers ministres afrikaans regardent dans le vide. Celui de Frederik De Klerk, qui a aboli l'apartheid avec Nelson Mandela, n'est pas présent. Brent Stirton/Getty Images pour l e Figaro Magazine


Est-ce que notre pays va se couvrir d'enclaves ethniques comme en Afrique du Sud. Là-bas aussi, on a un jour caressé le rêve d'une société multiculturelle, multiraciale, multiconfessionnelle, où le vivre-ensemble régnerait harmonieusement. C’était juste après l'abolition du régime d'apartheid, au milieu des années 90. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, fût-elle une coupe du monde de rugby. Persuadés que l’idée de «nation arc-en-ciel» était une utopie et que l’État ne survivrait pas à sa nouvelle configuration raciale (mixte), des habitants de la région du Cap ont décidé, comme leurs ancêtres Afrikaners partis dans l’Orange et le Transvaal lors du Grand Trek, de migrer dans le désert du Karoo. Objectif : fonder une ville, Orania, où aucun habitant ne serait noir. Depuis, la cité blanche n’a cessé de croître. Chaque année, des centaines de Sud-Africains effarés par la faillite de l’État central qui s’est accélérée sous les mandats de Jacob Zuma ont rejoint la rayonnante Orania (2800 habitants), où nos reporters Vincent Jolly et Brent Stirton (photographe) se sont rendus. Un «succès» que les autorités locales comptent bien gérer non pas en repoussant les limites de leur «ville libre», mais en dupliquant dans d’autres régions leur «modèle», qui s’appuie sur des règles et des lois locales très particulières : ici, on parle afrikaans, chacun des membres de la communauté doit posséder un travail et s’investir dans la vie sociale et il est plus que recommandé de croire en Dieu et de vénérer la culture boer. L’antithèse de ce que promeuvent les gouvernements du Cap depuis 30 ans...



LIRE AUSSI http://eolis3.blogspot.com http://menruz.blogspot.com http://liensdefamille.blogspot.com/

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

LE NOUVEAU DRAPEAU DE LA MARTINIQUE

Le drapeau aux quatre serpents En Martinique, vous verrez certainement le  drapeau bleu avec une croix blanche délimitant un rectangle bleu surplombé d'un serpent . Il s'agit de l' ancien blason de l'île . Ce drapeau reste non officiel et a été utilisé dès  1766  par la marine marchande. A l'époque le drapeau bleu à croix blanche représentait la royauté. Le serpent en question est le  trigonocéphale endémique de l'île  qui aurait fait de nombreuses victimes parmi les Arawaks, Caraïbes et lors de la colonisation. Mais il était dit à l'époque qu'il avait été  introduit pour terroriser les esclaves et les contraindre à effectuer leur tâches . Le  4 août 1766 , un  décret des représentants de l'État Français en Martinique et à Sainte-Lucie  prévoyait que tous les propriétaires de vaisseaux et goélettes de ces îles arborent ce drapeau : «  Tous les propriétaires de vaisseaux, bâtiments, goélettes et bateaux de la Martinique et de Sainte-Lucie...

TABARLY 1979

Paul Ricard (1979) : en 1975, Éric Tabarly, accompagné par une équipe d'architectes navals et une équipe de la société Dassault , conçoit un trimaran de type foiler (équipé de foils ). Pour ce projet, Éric Tabarly recherche un budget pendant quatre ans. En 1979, il rencontre Paul Ricard qui accepte de le financer. Ce trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s'appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes équipés de foils ( plans porteurs profilés immergés ). Avec ce bateau, Éric Tabarly bat en 1980 le record de traversée de l'Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr , ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques . https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tabarly complément trouvé sur voileetmoteur.com Tabarly : la foil histoire du trimaran Paul Ricard Bernard Rubinstein Le 25/02/19 Partager :...