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JANE BIRKIN

Jane Birkin, chanteuse, interprète, comédienne, est l'invitée de Carine Bécard. Son nouvel album "Oh ! Pardon tu dormais…" avec Étienne Daho (album France Inter), est sorti le 11 décembre.

Avec

C'est un album qui parle d'amour, de manière très mélancolique : "Ce qui m’angoisse dans l’amour, c’est ce qu’on devient, et la panique de perdre l’autre. L’état amoureux, c’est un état paniquant, avec la peur que vous ne méritiez pas cet amour."

"Quand on écrit des chansons, on est attiré vers les drames, la séparation, la nostalgie… Je ne suis pas sûre qu’on écrive bien sur le bonheur."

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Quelle a été la place d’Étienne Daho dans cet album très personnel ? "C’était une place primordiale, sans lui je n’aurais pas fait de disque du tout", raconte Jane Birkin. "Je venais de faire presque 4 ans de Gainsbourg symphonique dans le monde entier. Lui, il revenait tous les 2 ou 3 ans pour me proposer de faire ce disque. C’était moi qui me demandais s’il était encore intéressé après 20 ans ! Et il l’était toujours. C’est lui qui a pris les pages de mon journal intime pour les tailler en chanson. J’y ai ajouté la tragédie de ma fille Kate."

Justement, comment a-t-elle pensé cette chanson sur sa fille décédée ? "J’ai écrit ça dans une chambre d’hôtel, elle me manquait tellement. Ça faisait quelques années, et elle est revenue dans ma tête. La dernière fois que j’ai vu ses cheveux, ils étaient plaqués contre son visage : vous ramassez votre enfant qui est tombée d’une fenêtre, et il y a un mystère autour. On suppose que c’était un accident… Ces paroles-là, Étienne Daho et Jean-Louis Piérot les ont mises sur une mélodie qu’ils avaient déjà, et ça collait très bien : c’était choquant, et ça a été."

"Je l’ai chantée une seule fois : c’est pas une chanson de l’album que j’écoute, je la saute."

La voix de Jane Birkin est aussi plus grave sur cet album. "Étienne trouvait que c’était bien d’essayer de parler/chanter, sans aller en hauteur comme dans mes chansons d’avant. Pour ce disque, il voulait cette tonalité, et j’y suis très à l’aise."

Un album né du confinement : "On a fait les voix en février, puis tout s’est arrêté jusqu’à mai/juin Puis ça a été repoussé encore, jusqu’à fin février : par bonheur, ils ont trouvé cette opportunité du 10 décembre pour le faire sortir."

"Pour moi, c’était une période neutre", raconte la chanteuse. "J’ai perdu tout ce que j’aimais, mon contact avec les gens, mes filles, même mon bouledogue était triste ! C’est comme quand on est à l’hôpital, on attend que ça passe. En comparaison avec les gens qui ont des films à sortir, les gens qui vous suivent en tournée, c’est très difficile."

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