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Un cliché de la course en ligne masculine samedi dans l’ascension de la Butte Montmartre -moment fabuleux- a fait penser aux internautes à une célèbre toile de Claude Monet.

Un moment magique. Hors du temps. Eternel. Fief des peintres impressionnistes au XIXe siècle, le quartier de Montmartre a été le théâtre d’attaques des favoris lors de la course en ligne cycliste avant que Remco Evenepoel ne dessine les contours de son sacre pour finir le travail devant la Tour Eiffel, ce samedi 3 août. 

Submergée par une vague orange, rouge et bleu, la rue Lepic, marquant le début de la Butte Montmartre a offert un beau panel de couleurs aux photographes jusqu’au sommet en contrebas du Sacré-Cœur. Un cliché d’un photographe montrant le peloton tentant de se frayer un chemin au milieu de l’étroite rue Lepic, a inspiré les internautes. 

Ces derniers ont exhumé une peinture de Claude Monet, figure de l’impressionnisme, qui fit de Montmartre l’un de ses terrains de jeu favori dans la capitale. Le tableau «La Rue Montorgueil» (1878) met en scène la célébration de la fête nationale avec de nombreux drapeaux tricolores aux fenêtres qui se mêlent à la foule. Un détail qui fait défaut sur la photo de la course de samedi, bien que celle-ci ressemble en tout point à l’œuvre de Monet. Une course qui a produit des clichés mémorables dans un décor de carte postale. Une habitude désormais depuis le coup d’envoi des Jeux de Paris 2024. Une ville carte postale.


Les plus belles photos de la course en ligne hommes

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Submergée par une vague orange, rouge et bleu, la rue Lepic, marquant le début de la Butte Montmartre a offert un beau panel de couleurs aux photographes jusqu’au sommet en contrebas du Sacré-Cœur. Un cliché d’un photographe montrant le peloton tentant de se frayer un chemin au milieu de l’étroite rue Lepic, a inspiré les internautes. 


Ces derniers ont exhumé une peinture de Claude Monet, figure de l’impressionnisme, qui fit de Montmartre l’un de ses terrains de jeu favori dans la capitale. Le tableau «La Rue Montorgueil» (1878) met en scène la célébration de la fête nationale avec de nombreux drapeaux tricolores aux fenêtres qui se mêlent à la foule. Un détail qui fait défaut sur la photo de la course de samedi, bien que celle-ci ressemble en tout point à l’œuvre de Monet. Une course qui a produit des clichés mémorables dans un décor de carte postale. Une habitude désormais depuis le coup d’envoi des Jeux de Paris 2024. Une ville carte postale.

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