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MÉTÉO

n'oublions pas que la saision cyclonique commence bientôt en ce moment un phénomène au nord de Cuba s121758490.onlinehome.fr/edl/meteo/atlantique.htm

POEME DE DÉCONFINEMENT

Le fabuleux poème de Kathleen O ' Meara, née le 1839 à Dublin, Irlande, et décédée le 10 novembre 1888, Paris, France Et les gens sont restés à la maison Et ils ont lu des livres et écouté. Et ils se sont reposés et se sont entraînés Et ils ont fait de l'art et ont joué Et ils ont appris de nouvelles façons d'être. Et ils se sont arrêtés. Et ils écoutent profondément Quelqu'un a médité Quelqu'un a prié Quelqu'un a dansé Quelqu'un a connu son ombre Et les gens ont commencé à penser différemment. Et les gens ont guéri Et en l'absence de gens qui vivaient de manière ignorante, Dangereux, inutile et sans cœur, Même la Terre a commencé à guérir. Et quand le danger est terminé. Et les gens se sont rencontrés. Ils sont désolés pour les morts. Et ils ont fait de nouveaux choix. Et ils rêvent de nouvelles visions. Et ils ont créé de nouveaux modes de vie. Et ils ont complètement guéri la Terre. Kathleen O ' Meara (1839-1888) ...

CONFINÉE À BORD

Un p'tit post sans prétention, histoire de vous occuper. Ça tombe bien on a le temps. La nuit tombe, assise sur le roof de mon Afrodite je regarde la pénombre s'installer. Il fait un petit vent délicieusement frais, ça fait du bien. Un petit vent, pour nous voileux, voyageur, c'est un appel à remonter l'ancre, à hisser la gv et se préparer à bouger... Crise oblige nous restons là. L'envie nous tenaille, l'appel du large, des nuits de quart, de l'océan avec lequel composer, être à  son écoute, interpréter les signes, anticiper ses humeurs, ressentir le bateau de tout ses sens, ses vibrations, son mouvement, le clapot ou les coups de boutoirs, le surf ou au contraire remonter face aux vagues, au vent, contrarier sa nature, vague après vague, lentement avancer ou au contraire forcer l'allure. Cette symbiose avec la nature et notre être, heures après heures, jour après jour. Contempler à longueur de temps les vagues, sans cesse changeantes, en directi...

LA TROISIÈME RÉVOLUTION

Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance. Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusé. On a réussi des trucs carrément ...

RESTEZ CHEZ VOUS

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