Après l’installation de deux wagons, le musée de la première guerre mondiale inaugurera une tranchée le 11 novembre 2024. Une expérience immersive qui plonge les visiteurs dans les conditions de vies des poilus. ![]() Après l’installation de deux wagons, le musée de la première guerre mondiale inaugurera une tranchée le 11 novembre 2024. Une expérience immersive qui plonge les visiteurs dans les conditions de vies des poilus. Le musée aux 70.000 objets et documents de la Première Guerre mondiale à Meaux prépare une tranchée pour une expérience immersive. Les visiteurs seront plongés au cœur d’un couloir de 100 mètres de long et de 800 m². Tout est fait pour que les visiteurs arrivent comme de véritables recrues au sein des troupes. «Ils descendront dans la tranchée pour avoir l’impression d’être sous terre comme à l’époque, explique la direction du musée. On y trouve un poste d’artillerie, une cagna (abri), un tunnel d’écoute des troupes ennemies, des boyaux de communication et un no man’s land». Tout y est. «C’est à visée pédagogique. Il n’y a rien de spectaculaire», précise Jean-François Copé, président (LR) de la communauté d’agglomération des Pays de Meaux. Accessible dès 5 ans, le musée qui appartient à la communauté d’agglomérations de Meaux suit une démarche historique et scientifique rigoureuse. Le lieu, qui enregistre 100.000 entrées par an, «présente déjà deux petits morceaux de tranchées en intérieur», ajoute la direction. Chaque année, une nouvelle exposition est présentée. L’année dernière, deux wagons remis à neuf faisaient leur entrée au musée. L’un servait au transport de troupes et de chevaux, l’autre au transport des munitions. Pour ce nouvel aménagement, le musée de 3000 m² d'exposition s’est inspiré des travaux de l’historien François Cochet, commissaire d’une exposition consacrée aux tranchées au musée en 2022. Les travaux devraient commencer le mois prochain et ouvrir le 11 novembre 2024. Coût de l'opération : 1,3 million d'euros. |
Paul Ricard (1979) : en 1975, Éric Tabarly, accompagné par une équipe d'architectes navals et une équipe de la société Dassault , conçoit un trimaran de type foiler (équipé de foils ). Pour ce projet, Éric Tabarly recherche un budget pendant quatre ans. En 1979, il rencontre Paul Ricard qui accepte de le financer. Ce trimaran de 16,50 mètres en aluminium déplaçant 7 tonnes est caractérisé par son bras de liaison unique et profilé qui s'appuie sur deux petits flotteurs, eux-mêmes équipés de foils ( plans porteurs profilés immergés ). Avec ce bateau, Éric Tabarly bat en 1980 le record de traversée de l'Atlantique Nord détenu depuis 1905 par la goélette Atlantic de Charlie Barr , ouvrant ainsi la course aux records de traversées effectuées par les multicoques . https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Tabarly complément trouvé sur voileetmoteur.com Tabarly : la foil histoire du trimaran Paul Ricard Bernard Rubinstein Le 25/02/19 Partager :...

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