Accéder au contenu principal

Articles

AFRODITE A LA BLANQUILLA AOÛT ET OCTOBRE 2018

Bonjour les amis et fidèles lecteurs voici ma mise au jour de notre escale à la Blanquilla j'ai retrouvé la plupart de mes photos bonne lecture amitiés marines de Barbara la skippette de Afrodite  Les faiseurs de sentiers ... le bush... Arrgh ! Ce matin c’est visite guidée de l’île organisée par Barbara : l’île est une jolie galette de broussailles, tapissée de cactus féroces et sournois.  L' annexe est hissée sur une jolie plagette de sable farine et en route à travers cette végétation aride à la recherche des… ânes sauvages de La Blanquilla ! La faune locale est originale…Et peu fournie. Dans les palmiers, au petit matin les perroquets verts s’égosillent. Lumineux et braillards, ils s’ébrouent, se disputent, scènes de ménage, taloches aux petits, dans une cacophonie qui ne va pas du tout avec leur aspect « Bel Oiseau ». J’aperçois aussi une buse qui nous observe. Avec les ânes, les petits perroquets et les buses, la faune se réduit...

AFRODITE DANS L ARCHIPEL DES AVES

en début de matinée, nous quittons Los Roques pour les dernières îles du Venezuela, distantes d’environ 35 miles à l’ouest-nord-ouest : Las Aves, les îles aux oiseaux. La navigation se passe sans histoires, dans un petit air, voiles en ciseaux (ah … si l’on avait un spi …). En début d’après-midi, le premier groupe d’îles, le plus oriental, Las Aves de Barlovento (« au vent »), se profile. Nous traînons la ligne sans succès depuis le départ des Roques, et, à l’approche des îles, un groupe de fous se met en tête de vouloir pêcher notre petit poulpe. Ils plongent dessus, tendant la ligne parfois. Et il y a de plus de plus d’oiseaux, qui s’émulent et piaillent autour du leurre. Nous sommes en pleine manœuvre d’approche avec une passe délicate à négocier, et nous faisons l’erreur de ne pas remonter la ligne à temps. Ce qui devait arriver arrivât : un oiseau finit par s’accrocher à l’hameçon, et nous le traînons derrière le bateau, lui se débattant, et ses congénères, a...

DE LA BLANQUILLA À L ARCHIPEL DES ROQUES

nous quittons La Blanquilla en fin de matinée, derrière Khaya et devant Harpo, « comme d’habitude ». C’est ma fête. Et mon anniversaire. 42 ans, ouaffffff ……. Premier jour du reste de ma vie. Peu de temps après le départ, le spi éclate sur une mauvaise manœuvre de ma part., ne l’ayant pas retenu lors de son envoi, il est passé sous la bateau et son chalutage lui a été fatal. Première connerie du reste de ma vie, une belle, ce ne sera sans doute pas la dernière. Ça nous plombe le moral, surtout le mien. Notre Obélix, c’est le grand « plus » qui rend la navigation agréable dans les petits airs où sans lui, nous nous traînons. Il devrait être réparable, mais il va falloir sortir la grosse machine à coudre et y passer quelques heures, je verrai ça à Curaçao … Un barracuda vient se prendre à la traîne peu après l’épisode du spi, une petite consolation pour un repas de midi tristounet. Avec le vent de ¾ arrière, sans spi, c’est reparti pour une traversé...

AFRODITE DANS L ARCHIPEL DES ROQUES

nous passons ces deux jours à Sarqui, mouillés derrière la plage en forme de demi-lune qui s’adosse à la barrière de corail. Les fusils-harpons sont au repos car il est interdit de chasser dans la réserve. Ça n’empêche d’aller plonger sur le tombant, après avoir traversé le platier qui le précède, en zigzagant entre les patates de corail, en faisant attention de ne pas toucher au corail de feu, qui provoque des brûlures, parfois dans moins de 30 cm d’eau. C’est d’ailleurs assez rigolo de se sentir presque perdu dans un labyrinthe, alors que l’on à peine de l’eau au genou, il suffit de se lever pour se sentir assez ridicule avec ses palmes ! Sur le tombant se promènent des troupeaux compacts de chirurgiens, et de gros spécimens de perroquets, ainsi que des barracudas qu’on n’a pas envie d’aller chatouiller sous le menton, même s’ils l’ont proéminant. Les amis rencontrent même un requin. Le corail ne semble cependant pas en grande forme, avec de nombreuses parties morte...

AFRODITE DANS L ARCHIPEL DES AVES

Quelques jours passent encore, à profiter des Aves, à vivre cette vie si particulière, à notre rythme à nous, en dehors du temps, à ne rien (vouloir) savoir , des guerres et de la marche du monde, technique de l’autruche à la mode tropicale : la tête dans le lagon. Ici le temps semble immuable, oiseaux dans le ciel, poissons dans l’eau, occupés à perpétuer le cycle de la vie, nichant, pêchant, chasseurs, chassés.  C’était bien de fondre un temps dans l’ordre de ce monde, espérant ne pas avoir trop contribué à son désordre … LIRE AUSSI http://eolis3.blogspot.com http://menruz.blogspot.com http://liensdefamille.blogspot.com/

AFRODITE DE LA MARTINIQUE A LA BLANQUILLA

c'est parti pour une saison cyclonique aux îles vénézuéliennes du nord SAMEDI 4 AOÛT et voici un nouvel été que nous allons passé sur nos "chères" îles CAP SUR LA BLANQUILLA  § une très belle traversée en 50 heures  298 milles moyenne 5,4 nds Pointes maxi à 9,1 nds ARRIVES EL YAQUE Mouillage de El Yaque   (dit « le mouillage des trois palmiers », "tres palmeras", derrière lesquels se trouve un puits d'eau douce où l'on peut venir avec son seau pour rincer sa lessive …) est le mouillage le plus fréquenté de l'île (sur la côte ouest, sous le vent dominant)     voir aussi : http://eolis3.blogspot.com/2016/07/afrodite-la-blanquilla.html LIRE AUSSI http://eolis3.blogspot.com http://menruz.blogspot.com http://liensdefamille.blogspot.com/